Haropa, une marque commune créée à partir des deux premières lettres de chaque port, veut désormais compter à l’international. 4ème dans la hiérarchie des grands ports nord-européens, Haropa génère près de 130 millions de tonnes de trafics maritimes et fluviaux et dispose de 14 000 hectares de terrains et réserves foncières. De quoi imposer du respect qu’Haropa doit cependant concrétiser en termes de parts de marché. Le GIE dirigé par les trois directeurs des ports veulent désormais favoriser "l’émergence d’une logistique propre", explique Philippe Deiss, premier président du GIE. "Notre intention est de croître et de prendre d’importantes parts de marché", indique de son côté Laurent Castaing, directeur général du Grand Port Maritime du Havre. L’objectif est que 35% des conteneurs arrivant au Havre prennent la voie du fleuve contre 16%% aujourd’hui. La part modale du conteneur avec le fluvial et le ferroviaire doit doubler. Haropa veut donc être un bon élève du Grenelle de l’Environnement tout en concrétisant le projet avancé du Grand Paris. "Haropa, Ports de Paris Seine Normandie, s’inscrit dès aujourd’hui dans les grands flux internationaux avec une offre de services unique, efficace et compétitive", indique le GIE qui croît désormais en sa bonne étoile.




