
- Mecalux
Dernier maillon de l’entrepôt robotisé, le bras articulé de préparation de commande fait son apparition sur le marché. Censé soulager l’humain, améliorer la productivité et la qualité, il doit encore être perfectionné et « formé » pour démontrer sa pertinence à grande échelle. Le robot palettiseur lui montre le chemin.
L’offre robotique s’étend à toutes les zones de l’entrepôt. Après les AGV, les AMR, les systèmes de stockage robotisés, les robots palettiseurs, ce sont désormais les postes de préparation des commandes qui sont concernés par le phénomène. En à peine plus d’un an, le marché français de l’intralogistique a vu apparaître pas loin d’une douzaine de bras préhenseurs robotisés, fixes ou mobiles, destinés à être installés aux postes de préparation et capables de prélever les articles à la place de l’Humain.
Très peu de ces robots de picking sont déjà déployés en entrepôt, notamment par manque de visibilité sur le retour sur investissement ou en raison de phases d’intégration de test et d’apprentissage des machines encore assez longs. Néanmoins, ils s’inscrivent dans la continuité de la robotisation de l’entrepôt en permettant d’automatiser les postes de préparation de commande et des tâches jugées pénibles, répétitives et à faible valeur ajoutée pour les personnels de l’entreprise.
À mesure que les technologies vont progresser, notamment en termes de visualisation 3D et d’intelligence artificielle auto-apprenante, les bras robotisés devraient se répandre progressivement dans les sites logistiques. Selon le cabinet Mordor Intelligence, le marché des robots de prélèvement de pièces devrait atteindre une croissance annuelle de 53,41 % entre 2024 et 2029 (dans l’industrie et la logistique), passant de 1,03 Md$ à 8,76 Md$ sur cette période.






