Dans sa 6e édition, notre panorama des WMS en France enregistre une montée en gamme autour des modules d’exécution TMS, YMS, OMS et LMS. Sous pression de l’omnicanal et de l’automatisation, le logiciel de l’entrepôt multiplie les applications à base d’IA.
Après deux années marquées par quelques consolidations, à l’initiative de Generix, Hardis et proLogistik notamment, le marché français des WMS semble connaître une accalmie en 2025 et début 2026. La course à la taille pour peser à l’international et élargir le spectre fonctionnel marque une pause. Les progressions des chiffres d’affaires en 2025 ne sont plus aussi fortes, avec des disparités selon les éditeurs, certains affichant des revenus stables voire en recul.
Les éditeurs de WMS recensés sur notre cartographie annuelle ci-dessus n’ont donc guère évolué (recensement non exhaustif, voir encadré méthodologie). On notera au passage des changements de marque, par exemple Reflex rebaptisé Hardis Supply Chain, Körber Supply Chain Software devenu Infios ou encore Negsys qui se rallie au pavillon Sinari.
D’importants écarts
Le marché se caractérise d’abord par sa grande variété d’éditeurs. Le nombre d’entrepôts qu’ils ont équipé va de quelques dizaines à quelques milliers – les WMS recensés ici gèrent plus de 45 000 entrepôts au total ! Leur couverture des processus de supply chain va de l’exécution limitée au seul WMS jusqu’à la planification avancée (APS). Leur activité va de l’édition seule à la conception de systèmes intralogistiques.







