Le logiciel des acheteurs de transport se veut tout-en-un grâce à sa modularité en mode SaaS et sa connectivité avec les logiciels des transporteurs. Dopé à l’IA, il conforte son rôle clé de supervision et d’exécution aux côtés du WMS.
Augmentation des coûts de transport, complexification douanière du commerce international, multiplication des flux omnicanaux, comptabilité carbone, etc., autant de dossiers brûlants pour les chargeurs qu’un outil promet de simplifier : le TMS chargeurs.
Ce logiciel couteau suisse couvre un large périmètre fonctionnel dans la définition que nous avons retenue pour notre panorama annuel : depuis la conception de son plan de transport jusqu’au contrôle des factures, en passant par différentes étapes de gestion des appels d’offres, achats spot, affectation des transporteurs, optimisation des chargements et des tournées, rendez-vous avec les transporteurs, suivi des opérations en temps réel, etc. Soit plus d’une vingtaine de fonctionnalités pour planifier, optimiser, suivre et contrôler ses transports. Elles sont dans l’ensemble couvertes par notre panel d’éditeurs 2026, soit de façon native soit via un connecteur API (voir méthodologie).
Ce rappel est utile ici, car parmi les briques logicielles propres à la supply chain, APS, WMS, OMS, WCS/WES et TMS, cette dernière est sans doute la plus sujette à débat de définition. De nombreuses solutions baptisées « TMS » se concentrent en réalité sur quelques-unes des fonctionnalités, notamment les plateformes de visibilité ou de collaboration avec les transporteurs.







